Couverture média
- Entente sur la forêt boréale: la lente transformation d'une demande
28 mai 2010, Les Affaires, par Mathieu Lavallée
- Forêt boréale: Entente historique entre écolos et industriels
19 mai 2010, Le Soleil, par Jean-François Cliche
- Forêt boréale: l'entente suscite le scepticisme
19 mai 2010, La Presse, par Charles Côté
- Entente historique pour la forêt boréale
18 mai 2010, Le Téléjournal
http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/Telejournal201005182200.asx&pos=0
- Groupes écolos et compagnies forestières s'entendent sur la forêt boréale
18 mai 2010, Rue Frontenac, par Jessica Nadeau
http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/environnement/22818-foret-boreale-entente
Le Devoir, Lundi 19 avril 2010, Collectif d'auteurs
Plan Nord : l'environnement mis de côté?
Plus d'un an après l'annonce officielle du gouvernement Charest, c'est avec une inquiétude grandissante que nous participons aux démarches du Plan Nord. De rencontre en rencontre, nous reconnaissons avec déception les sentiers bien balisés du développement industriel tous azimuts, sans grande considération environnementale. Nous travaillons, autant que faire se peut, à réorienter la démarche vers un projet de société qui, conscient des erreurs du passé, se construit sur de nouveaux paradigmes. Nous sommes de ceux et celles qui croient que l'approche classique de développement doit subir une mutation profonde.
Il est impératif que le Plan Nord du gouvernement Charest se débarrasse de cette dangereuse idée de la nature comme simple pourvoyeuse de biens commerciaux, un territoire à exploiter où les conséquences environnementales et les dissidences sociales ne sont que des externalités d'une activité économique qui profite aux gros joueurs. Nous voulons croire que les discours de développement durable du Nord participent à cette volonté de changement, mais demeurons perplexes. Au-delà des discours, c'est la démarche elle-même qui doit s'adapter aux nécessités actuelles et à venir.
Protéger avant d'exploiter
La communauté environnementale a réagi positivement à l'annonce de M. Charest visant la protection de 50% du territoire du Plan Nord. Une superficie égale à la France serait alors soustraite au développement industriel et vouée à la protection de la biodiversité et au développement écotouristique. Cet engagement doit servir à protéger ce qui reste de plus précieux en terme écologique et d'irremplaçable en terme culturel AVANT la venue du front d'exploitation, qu'il soit forestier, minier ou énergétique. Il s'agit là de renverser la matrice de développement. Or, les trois premières rencontres de la Table des partenaires du Nord, sorte de comité exécutif du Plan Nord, ont été peu convaincantes à cet égard : l'environnement semble encore faire drôlement défaut dans ce plan, et ce, bien que le gouvernement le présente comme un modèle de développement durable. Y-a-t-il une réelle volonté de changer d'approche?
Recentrer la question environnementale
Il nous semble crucial que l'environnement reprenne sa place dans cette démarche. Tout d'abord en mettant en place les outils pour prioriser la protection des milieux naturels les plus sensibles ou les plus menacés. Les dernières forêts intactes en zone commerciale et les territoires ancestraux identifiés par les Premières Nations sont là des priorités indiscutables. Pour se faire, les secteurs minier, forestier et énergétique devront lâcher prise sur certains territoires. La volonté politique des décideurs sera alors mise à l'épreuve : nous comptons sur leur courage et serons aux aguets. La ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs et son ministère doivent donc prendre une place à part entière dans ce Plan actuellement mené par la ministre des Ressources naturelles et de la Faune.
Un débat énergisant
Avec 50 milliards de dollars annoncés pour le développement de nouveaux projets énergétiques, le Plan Nord est principalement un plan énergétique. Il nous apparaît essentiel de revoir les visées de développement énergétique du Plan Nord en se rappelant les conclusions du Débat public sur l'énergie au Québec. Les conclusions de ce débat, établies à la fin des années ‘90 sur la base de la plus large consultation populaire en matière environnementale et énergétique de l'histoire du Québec, hiérarchisaient clairement les directions à prendre en matière d'énergie :
1- Faire le plein en termes de conservation de l'énergie et d'efficacité énergétique,
2- Foncer vers les énergies vertes (éolien, géothermie et/ou solaire),
3- Abandonner l'aventure nucléaire,
4- Abandonner la filière thermique polluante.
Après tout cela, si et seulement si les besoins énergétiques demeurent, il faudra débattre de la pertinence du développement hydroélectrique sur les dernières grandes rivières vierges et, advenant qu'il y ait consensus sur la question, sur la manière de le faire. Rappelons qu'Hydro-Québec connait pour l'instant des surplus énergétiques parmi les plus importants de son histoire. En d'autres termes, le Québec n'a pas besoin de nouveaux barrages.
Enfin, le gouvernement doit démontrer son souci environnemental en permettant la participation pleine et entière des acteurs du mouvement environnemental. Financer convenablement les groupes communautaires environnementaux qui participeront à la démarche constitue un élément incontournable pour la mise en valeur de l'expertise acquise par ce secteur au fil des ans. Il faut se donner les moyens de nos ambitions.
Les Québécoises et les Québécois ne demandent qu'à être emballés par un nouveau projet de société. Reste à voir si le Plan Nord saura s'arrimer aux différentes sphères de la société et respecter les visées des Premières Nations. Chose certaine, le gouvernement doit ramener l'environnement au cœur des travaux du Plan Nord : il en va de la crédibilité même de la démarche. Le milieu environnemental est prêt à contribuer : sera-t-il reçu comme il se doit ?
Signatures en ordre alphabétique des groupes signataires :
Henri Jacob (Action Boréale), Patrick Bonin (AQLPA), Josée Breton (Canopée), Geneviève Dufresne (Coalition Jeunesse Sierra), Ugo Lapointe (Coalition pour que le Québec ait meilleure mine), Karel Mayrand (Fondation David Suzuki), Nicolas Boisclair (Fondation Rivières), Nicolas Mainville (Greenpeace), Daniel Breton (MCN 21), John Burcombe (Mouvement Au Courant), Michel Duguay (Mouvement Sortir le Québec du Nucléaire), Michel Fugère (Mouvement Vert Mauricie), Christian simard (Nature Québec), Yvan Croteau (RQGE), Patrick Nadeau (SNAP)
Voici une sélection d’articles ayant parlé de nous dans lesmédias au cours des dernières années:
L'envers des choses
Avril 2009, Québec Sciences, par Catherine Dubé
Les feuilles de papier peuvent avoir sept vies. À conditionqu’on se donne la peine de les récupérer adéquatement.
Papier recyclé: faire d'une pierre deux coups
7 février 2009, Le Soleil, par Éric Moreault
Le Québec pourrait faire d'une pierre deux coups si laprovince augmentait sa capacité de production en papier recyclé de qualité :revigorer l'industrie des pâtes et papiers et assurer la sécurité financièredes centres de tri.
Besoin grandissant de papier écologique ou recyclé
4 février 2009, Le Devoir, par Louis-Gilles Francoeur
Une étude du groupe ÉcoInitiatives estime que le marchéquébécois des pâtes et papiers pourrait gagner des parts de marché importantessi les industriels adoptaient davantage de procédés écologiques, de la forêtjusqu'à l'imprimerie.
http://www.ledevoir.com/2009/02/04/231443.html
Levez la main pour les forêts !
10 novembre 2008, Réseau Info Éducation, par FrançoisThiboutôt
http://www.ameqenligne.com/entrevue.asp?ID=46904
De la paille dans le papier
22 mai 2008, Le Devoir, par Claude Turcotte
Pour la première fois aujourd'hui, une publicationcanadienne imprimée sur du papier fait en partie avec des résidus de paille deblé arrive sur le marché. Il s'agit en fait d'un tout premier pas en vue dedonner une deuxième vie à ces sous-produits agricoles que sont les pailles deblé, de lin, etc., qui pourraient être récupérées et diminuer d'autant lerecours à la pâte de bois, le but ultime étant d'assurer une meilleureconservation de la forêt.
http://www.ledevoir.com/2008/05/22/190713.html
L'édition québécoise passe au vert
3 avril 2007, La Presse, par Véronique Bouvier
En l'ouvrant, le lecteur a l'heureuse surprise de découvrirque 80 arbres ont été sauvés et 218 000 litres d'eau économisés pour son tirageà 4000 exemplaires aux éditions du Boréal.
La beauté du monde
16 septembre 2006, Le Devoir, par Louis Hamelin
L'hydravion enfile une étroite vallée, bascule et plongevers le petit lac Thibeault, niché quelque part devant nous au milieu descollines boisées, au dernier moment l'eau fait une trouée dans le paysage, onentend distinctement le tchoc! que fait la tête d'épinette que nous accrochonsau passage et, je ne sais pas pourquoi, je pense à Jean-Claude Lauzon.
http://www.ledevoir.com/2006/09/16/118238.html
Le Harry Potter nouveau
1er octobre 2005, Le Devoir, par Anne Michaud
Le sixième tome des aventures d'Harry Potter est enfindisponible en français!
http://www.ledevoir.com/2005/10/01/91722.html







